¨INTRODUCTION¨
 
 
Le Border Collie est un chien qui aime travailler, ce qui est un atout non négligeable pour l’emploi auquel il est destiné à l’origine, le travail au troupeau . Donc il faut tirer parti de cet atout et parler d’apprentissage plutôt que de dressage car ce chien a la particularité d’être demandeur et d’aimer apprendre, ce qui n’est pas le cas pour toutes les races canines.
Qui plus est, ce chien a des facultés d’adaptation impressionnantes lorsqu’il s’agit de travailler, ce qui en fait un auxiliaire appréciable, voire indispensable pour les éleveurs et bergers .
Le border collie présentant un fort « instinct troupeau», son éducation consiste en une canalisation et un apprentissage à contrôler cet instinct. Pour cela, il est nécessaire de respecter quelques règles simples de logique et de progression afin de permettre l’expression complète du potentiel de ce chien.
 
 
¨ 0 à 4 Semaines
 
Vie avec la mère.
Pendant cette période, il faut que les chiots soient mis en présence du maximum de bruits et activités (la radio peut être installée plusieurs fois par jour). Ces périodes doivent être associées avec des périodes de grand calme pour reposer les chiots.
Il ne faut pas hésiter de faire des grands trajets en voiture avec les chiots et leur mère. Il faut présenter les chiots le plus souvent possible aux enfants de tous âges, ils peuvent jouer, crier en leur présence. Avec les enfants il faut toujours veiller pour ne pas qu’ils blessent ou martyrisent les petits.
Il est important de prévoir que la chienne puisse s’isoler des chiots quand elle le souhaite, surtout quand les chiots peuvent marcher et qu’ils souhaitent en permanence téter. (Ceux-ci peuvent blesser les mamelles et obliger leur mère à les agresser voir les traumatiser à vie pour que la tétée s’arrête). Par la suite on peut tout à fait installer une pièce spéciale pour leurs jeux en ajoutant un maximum d’objets de couleurs pouvant faire du bruit. L’éveil d’un chiot est très semblable à l’éveil d’un enfant, la plus part des jouets des tous petits bébés peuvent servir aux chiots.
Il faut favoriser le calme de la maman car le stress de la mère peut perturber les chiots. Dans le cas de problèmes de comportement de la mère, il ne faut pas hésiter à sevrer les chiots à partir de 5 semaines et à les mettre en présence d’une autre femelle très équilibrée qui finira l’éducation chiot/mère.
 
 
¨ 4 à 8 Semaines
 
Commencer à distribuer une alimentation aux chiots : le plus simple est de distribuer un aliment chiot premium aux petits comme à leur mère (la croquette consommée par la mère donnera un goût au lait qui favorisera par la suite la consommation en croquettes du chiot). Pour les premiers jours il est possible d’humidifier les croquettes avec de l’eau pour faciliter la consommation, après 5 jours il faut revenir à une alimentation sèche plus hygiénique et plus simple d’utilisation.
Il est très important de continuer de favoriser au maximum l’éveil des chiots, il est souvent important de les amener en ville de les mettre en présence d’enfants de tout âge. Sortir les chiots permet d’éviter une bonne partie des troubles du comportement régulièrement observés chez le Border Collie adulte.
On peut aussi faire de très grands bruits quand on apporte le repas aux chiots, par exemple frapper violemment 2 casseroles. Ces bruits violents permettront aux futurs chiens de ne pas avoir peur des orages, des pétards etc.…. Le chien associera par la suite ces bruits à des choses favorables comme l’aliment qui leur a été donné. La seule limite à cette éducation est que ce futur chien n’aura peur d’aucun bruit qui peut parfois annoncer un danger. Avec cette technique, il sera difficile de sanctionner des problèmes de comportement par des bruits de claquement (Cette technique peut être remplacée par le lancer de mottes de terre ou d’un jet d’un pistolet à eau).
A cet âge il est possible et important de commencer à mettre les chiots en présence d’animaux. Il faut veiller particulièrement à la sécurité des chiots. Il est possible d’aller voir des bovins et des ovins dans les bras du maître, ou être mis au contact de volailles non rebelles. La situation idéale est d’acheter des petits cannetons coureurs indiens ou sauvageons qui seront mis en liberté avec les chiots. Cette technique permettra de déclarer l’instinct du chiot.
Pendant cette période il est important de commencer l’éducation des chiots, il est important à cet âge d’utiliser la méthode naturelle et d’éviter le plus souvent possible le stress et la contrainte. Il est recommandé de réaliser cet apprentissage sous forme de jeux. Il est important d’apprendre les différents ordres de façon chronologique en passant à l’ordre suivant qu’à la condition où l’ordre précédent a été compris puis mémorisé et réalisé dans toute les conditions imaginables.
Le premier ordre à mémoriser est le nom du chien suivi de « au pied » ou  de « viens ».
Le second est la capacité de transmettre au chien la joie ou le mécontentement du maître en utilisant les ordres « c’est bien » ou « non ». Cette partie est très importante elle permet une bonne communication entre le maître et le chiot. Dans cette partie il est indispensable d’être très cohérent car un jeune chiot peut difficilement comprendre qu’une situation est tolérée parfois et réprimandée en d’autres occasions. Cette partie est souvent très longue et nécessite beaucoup de patience.
 
 
 
¨ 8 semaines à 4 mois
 
A cet âge il faut sevrer les chiots de leur mère. Il faut continuer à mettre les chiots au contact des enfants et des différents milieux qu’ils risquent de rencontrer dans leur vie. Il est important qu’ils rencontrent régulièrement des congénères sans pour autant vivre avec. La vie en meute n’est pas favorable au bon déroulement du dressage du chiot qui préférera bien souvent sa vie en meute que la contrainte même douce de son maître.
 
 
 
L’EDUCATION DE BASE DU CHIOT
 
 
Bien que la précocité du Border Collie incite à brûler les étapes, il est impératif de respecter l’importance du temps. En effet, une bonne assimilation des connaissances prend en compte, l’âge et la maturité du chien, ainsi qu’une durée minimale de travail.
Ne pas respecter ce principe de temps ne pourrait que conduire l’animal à un échec, n’ayant encore ni les aptitudes physiques, ni le mental.
 
 
 
Règle de base :
 
La mise au troupeau suppose une éducation de base préalable. Celle-ci, commune à tous les chiens, consiste en l’assimilation des ordres de bases. L’ancrage de cet apprentissage sera obtenu par une bonne compréhension de chaque exercice qui pourra être appliqué dans des situations et des environnements les plus variés. De plus, cette éducation aura permis l’évaluation du type de caractère du chien et donc une meilleure connaissance et compréhension de l’animal à dresser.
Ce type d’apprentissage doit être réalisé le plus possible avec la méthode naturelle, cette méthode résout presque tous les problèmes, mais parfois certains chiens très intelligents , n’acceptent pas toujours totalement l’autorité de leur maître. Après divers essais pour obtenir une complète soumission à son maître par assouplissement, il faut parfois utiliser le forçage. Plus l’éducation du chien sera cohérente moins cette méthode sera utile. Il faut toujours bien différencier une désobéissance d’une incompréhension. Quand ceci est bien clair, il faut sévir et ne plus laisser passer cette désobéissance.
Il faut éviter la violence humaine, il faut penser chien et sanctionner comme pourrait le faire un chien chef de meute. On peut attraper le chien par la peau du coup et le secouer en rouspétant et en disant « NON ». Il faut parfois sur des chiens sensibles aller plus doucement, par exemple crier « NON » ou faire un bruit de claquement en donnant l’ordre « NON ». La technique que je préfère pour ce genre de problème est un mélange entre la méthode naturelle et le forçage, elle consiste à envoyer une boule de terre sur le chien ou de la faire exploser juste devant lui. Pour cette méthode il ne faut pas dire « non », il ne faut rien dire ;le chien comprend rapidement le lien entre son comportement et le désagrément qu’il subit. De plus cette technique permet une sanction immédiate et évite les conflits avec le chien.
 
 
 
 
LA SOCIABILISATION
 
Dés son arrivée à la maison , le chiot doit être mis en contact avec diverses personnes , divers milieux et divers bruits afin de le sociabiliser et d’éviter un comportement craintif , voire agressif , par la suite. Il ne faut pas hésiter à l’emmener à l’extérieur, rue, voiture, et à le mettre en contact avec les gens qui le caressent et lui parlent, même le manipulent ; surtout il ne faut pas rassurer un chiot qui a peur en le caressant ou le protégeant (entre ses jambes où souvent il se réfugie) car cela ne fait que le conforter dans sa crainte.
Vis à vis des autres chiens, il faut laisser le chiot aller au contact, de préférence en liberté, et s’il a été bien sociabilisé par sa mère, il se soumettra face à un congénère adulte et évitera ainsi tout conflit. Un chiot éduqué ainsi , c’est à dire qui est souvent mis en contact avec d’autres chiens , n’aura pas ou peu de problèmes une fois adulte et saura gérer ses rencontres avec d’autres congénères .
 
 
 
 
 
LES RAPPORTS HUMAINS / CHIENS
 
Une grande majorité des problèmes rencontrés dans la relation humain/chien vient de la mauvaise connaissance ou interprétation de l’organisation sociale de notre animal.
Bon nombre de spécialistes canins parlent d’établir une relation de dominance entre chien et maître pour ainsi reproduire le modèle de la meute. Sans être vraiment faux, la véritable relation est un peu plus subtile, et il faut différencier dominance et hiérarchie.
En fait pour arriver à une bonne organisation hiérarchique au sein de la famille (meute), il faut parfois en passer par la dominance, mais pas toujours. Une bonne organisation hiérarchique, est le résultat d’une reconnaissance du pouvoir pour celui qui présente les meilleures aptitudes à commander, et à assurer le confort de la  « meute ». Ceci peut s’instaurer par accord mutuel sans rivalité et sans conflit.
La dominance sous-entend devoir affirmer sa supériorité par contrainte, voire conflit physique, mais ceci juste pour repositionner un élément à sa place ; dés que la soumission a eu lieu, la hiérarchie est restaurée et la dominance ne se manifeste plus.
Pour résumer, on pourrait dire que la hiérarchie est le résultat d’une coopération chien avec maître alors que la dominance est une contrainte maître sur chien.
Un maître trop dominant aura tendance à stresser son chien et à le provoquer trop souvent, le chien sera perturbé et pourra devenir menaçant.
Un maître trop laxiste aura pour conséquence de déstabiliser son chien et de le laisser prendre trop d’initiatives, ce qui cassera la hiérarchie nécessaire à une bonne entente.
 
Là également, une bonne hiérarchisation mise en place fermement mais sans conflit, dés l’arrivée du chiot permettra une évolution sans problème et un développement optimal de notre chien.
 
 
 
Fréquence et durée de l’éducation :
 
 Le chiot doit alterner des périodes de repos de travail et de détente. L’ordre des choses est important et les périodes de repos doivent représenter au minimum 18 h / 24 h. dans les périodes de repos le chiot doit être seul dans un endroit clos ou il se repose effectivement sans qu’il soit dérangé. Les périodes d’activités doivent être réparties au minimum deux fois par jour. Quand un chien ne fait pas d’effort ou ne se concentre pas suffisamment sur son travail, il est possible comme sanction de ne pas passer à la phase de détente mais de passer directement à la phase repos. Après 15 minutes de repos il est souvent très facile de recommencer le travail sur de meilleures bases. Pour éduquer un chiot correctement, il vaut mieux lui consacrer 5mn chaque jour, que deux heures le week-end.
 
 
 
LE PORT DE LA LAISSE
 
Dans les lieux publics, le port de la laisse est obligatoire et dans certaines circonstances il est préférable de savoir son chien attaché pour être plus disponible (discussion, attention fixée sur autre chose …). Il est donc recommandé d’apprendre au chiot la  « contrainte » de la laisse.
Pour éviter de rentrer dans une situation conflictuelle «  tu tires, moi aussi ! », le mieux est de fixer une laisse légère au collier du chiot et de le laisser se promener tout seul dans le jardin en l’observant de loin.
A un moment le chiot marchera sur sa laisse et sera immobilisé mais il n’associera pas ce fait à la présence du maître au bout de la laisse ; après plusieurs séances de ce type le chiot comprend vite que la laisse limite ses mouvements et lorsque le maître s’en saisit, une petite impulsion associée à un appel suffiront à le ramener vers le maître. En suite il suffit de procéder comme pour la marche au pied et on obtient très vite un chien qui marche en laisse sans tirer.
 
 
Technique d’apprentissage des ordres de base :
 
 
Première chose à savoir : lorsqu’on s’adresse à son chien, on prononce toujours son nom avant de donner l’ordre, ceci afin de bien capter son attention.
 
 
Ø      LE RAPPEL
 
Le rappel est le premier point à travailler avec un chiot et ce, dés son arrivée. Forcément, les premiers jours, cela sera facilité par sa crainte de l’éloignement et le fait qu’il établira un
périmètre de sécurité à ne pas dépasser ; donc tout le monde sera content, le maître, parce que son chiot revient et le chiot, parce que son maître est content !
Par la suite, le chiot va s’éloigner et s’enhardir et là, commence le véritable travail qui consiste à rappeler son chien et attendre patiemment que celui-ci revienne ! On appelle le chien par son nom suivi de l’ordre prononcé fermement mais de façon attrayante (motivation). Pas de colère à son retour, même au bout d’une demi-heure et surtout, on ne le poursuit jamais, il serait trop content et établirait vite cela comme un jeu.
Il faut être cohérent entre l’ordre (toujours le même) et la gestuelle ainsi que le ton de voix. Si on veut que le chien revienne il faut qu’il en aie envie, donc être plus fort que les sollicitations qui l’entourent, donc le motiver !
A chacun de choisir la récompense à donner, la joie du maître, largement manifestée au début, suffit normalement à la plupart des chiens ; attention si vous instaurez la motivation par la nourriture, cela peut motiver mais aussi être néfaste pour la « ligne » et que faites-vous le jour où vous n’avez plus de récompense ou oublié d’en prendre ?
Il faut également proscrire la méthode qui consiste à ne rappeler son chien que pour le rattacher ou l’enfermer au chenil, à la maison. Le rappel est un ordre auquel le chien doit obéir sans savoir ce qui l’attend (laisse, chenil, jeu de balle …), il doit revenir car c’est un ordre et il sait que ça fait plaisir à son maître. Il faut donc le pratiquer régulièrement et souvent, dans des environnements différents (pauvres en sollicitations au début, puis de plus en plus variés et riches).
 
 
 
Ø      LA MARCHE AU PIED
 
Si on s’y prend très tôt, dés trois mois, la marche au pied peut s’apprendre directement sans laisse. Pour cela, il suffit que le chien connaisse suffisamment son nom et de commencer dans un endroit que le chiot connaît bien et fermé (jardin).
On attire le chiot vers soi en l’appelant gentiment et en tapant sur sa cuisse gauche pour que le chien se place du côté gauche (endroit où le chien LOF doit se tenir). On commence à marcher doucement en parlant au chien sur un ton calme (en répétant l’ordre choisi) et motivant pour que le chiot vous regarde et vous suive ; ne pas hésiter à le complimenter et le féliciter (on peut également le motiver en agitant son jouet pour qu’il suive).
Les séances doivent être très courtes car il est dur de garder le chien près de soi longtemps ; il vaut mieux marcher 5m avec son chiot au pied qu’essayer d’en faire 10 et de finir sur un exercice mal fait, en plus c’est à vous de terminer la séance et de libérer le chien, pas à lui de s’éloigner.
 Par contre c’est un exercice qui peut être fait souvent, au moins une à deux fois par jour et qui prend peu de temps. Petit à petit, les distances deviennent plus importantes, puis on sort du jardin mais dans des endroits peu fréquentés.
Si la marche au pied est acquise de cette façon, la marche en laisse ne posera aucun problème car le chien ne fera pas la différence et il ne tirera jamais. Le meilleur moyen pour qu’il ne tire pas, c’est de ne pas lui en donner l’occasion et qu’il ignore que ce comportement est possible.
 
 
Ø      LES POSITIONS
 
Pour apprendre les positions il existe deux « écoles » :
 
-         La première procède en imposant au chien la position demandée, par manipulation (laisse, collier, contact avec les mains) et en répétant l’ordre jusqu’à ce que le chien obéisse, c’est à dire se passe de toute action du maître et adopte la position demandée de lui même. Cela peut aller très vite avec un chien soumis ou de naturel obéissant mais peut aussi prendre beaucoup de temps avec un chien à fort caractère qui résiste ou encore avec un maître un peu laxiste .
 
-         La seconde, plus récente, propose d’associer l’ordre au bon comportement du chiot. Lorsque celui ci se couche, on lui dit « couché » au même moment on le félicite. Il suffit pour accélérer les choses de provoquer la position voulue (Assis : on fait lever la tête au chien en agitant son jouet au dessus - Couché : on lui agite son jouet à ras du sol, sous un meuble, on le coince sous le pied …) et de bien insister sur l’ordre en manifestant sa joie. Le chiot comprendra très vite et il suffira ensuite de reprendre ces ordres en faisant peu à peu abstraction du côté jeu pour approfondir l’obéissance.
 
 
Là aussi on apprend au chien directement le bon comportement sans lui montrer qu’il existe un moyen de ne pas obéir et surtout sans le contraindre. Des séances de ce type sont plus attrayantes pour l’animal et le maître que des séances d’affrontement basées sur la force et des exercices imposés.
Qui plus est, par la suite on aura moins de mal à pousser vers des exercices plus complexes, car on aura établi une relation de confiance l’un envers l’autre et l’animal sera plus réceptif à notre demande.
 
 
Ø      ASSIS-COUCHE :
 
L'ordre  Assis n'a guère d'intérêt quand on travaille au troupeau, sa seule utilité est de permettre d'apprendre plus aisément le Couché  en phase de dressage. Il est en effet plus facile de faire coucher un jeune chien à partir de la position assis que de la position debout.
Le couché, lui, permet de soumettre le chien, il permet de pouvoir laisser le chien garder une porte de pâture et il permet aussi de réduire la pression que le chien peut avoir sur les animaux.
 
Il est possible d’obtenir le assis à l’aide d’une laisse en opérant une légère pression sur l’arrière de l’animal et en tirant sur la laisse pour faire reculer le chien. Le chien ne peut pas faire autrement que de s'asseoir. Quand le résultat est obtenu, il faut montrer son approbation en caressant et en disant « C’EST BIEN ».
 
Une autre façon, plus douce et moins contraignante, consiste à montrer calmement au chiot un jouet, une friandise puis à lever la main au-dessus de sa tête lentement pour qu’il la suive des yeux. Arrivée à un certain moment le chien est obligé de s’asseoir pour mieux lever la tête et suivre l’objet convoité des yeux ; à ce moment vous associez l’ordre à la position et en le félicitant et en donnant l’objet .En deux ou trois séances le chien aura compris. L’avantage de cette manière c’est qu’on est libre de ses mouvement car laisse et collier sont inutiles et qu’on peut travailler la position le chiot à côté, en face de soi.
 
On passe donc rapidement au Couché  en partant de cette position Assis.
Même cas de figure en appuyant légèrement sur le train avant. On encourage démesurément ce Couché qui peut être légèrement traumatisant pour un jeune chiot Border Collie.
 
On peut également travailler le Couché très tôt en associant l’ordre dès que le chiot prend la position et en félicitant largement. A force de lui répéter l’ordre chaque fois qu’il se couche, le chien l’associera vite à la position et l’avantage de procéder ainsi c’est qu’on peut travailler le Couché à distance dès le départ. Il est plus facile de rapprocher un chien pour travailler à côté de son maître (on prend la laisse) que de l’éloigner s’il a pris l’habitude de rester à côté.
 
 
 
L'apprentissage du couché à distance.
 
Pour travailler l’éloignement du maître, placez le chien couché à côté de vous, puis pivotez pour vous mettre face à lui, très près. Le chien ne doit pas bouger.
Une fois ce résultat obtenu, vous allez introduire la notion de "reste",exprimé fermement, en vous aidant éventuellement d'un geste de la main. Reculez de deux ou trois pas, attendez quelques secondes puis revenez près du chien le délivrer en disant « C’EST BIEN ».
Peu à peu, on peut augmenter les distances (5 puis 10 puis 15 mètres) ainsi que le temps d'immobilité. S'il cherche à se déplacer, revenez vers lui et replacez-le à l'endroit précis où vous lui avez ordonné de se coucher en le grondant « NON » et en lui répétant  « COUCHE ,  RESTE ».
On doit enseigner cet exercice dans un endroit calme; au bout d'une dizaine de séances vous placerez le chien dans des conditions un peu moins idéales.
Lors des premières leçons, il ne faut pas l'appeler pour mettre fin à l'exercice : il est important de revenir près de lui. Ceci est très important pour une compréhension rapide. En effet dans le cas contraire (le rappel enchaîné après le couché) le chiot risque d'anticiper ce retour au pied et quitter sa place pour vous rejoindre : on peut s'épargner cette faute en lui faisant comprendre qu'il doit attendre votre retour. Une fois l'exercice assimilé, on pourra alors lui demander de quitter sa place à distance.
De même quand le chien bouge, donnez l’ordre sans prononcer son nom car cela pourrait signifier un rappel au pied. On n’appelle jamais un chien par son nom en séance de « pas bouger » et de « stop ».
 
 
 
Ø      LE STOP :
 
Le stop n'est pas un mouvement qui, en soi, nécessite que le chien soit en position couchée. Si on l'y associe au début, c'est d'abord par commodité de dressage pour faire le lien avec l'exercice précédent ; c'est aussi parce que le stop, dans certaines circonstances, représente une expression de la soumission.
 
On ne travaille cet exercice que lorsque le précédent est correctement effectué. En effet le stop consiste à faire arrêter un chien qui est en mouvement et obtenir son immobilité.
On peut combiner avantageusement deux méthodes : Chien face à soi et Chien à côté.
Les premières fois, on essaie de profiter de situations opportunes pour placer le commandement. Si le chien s'arrête à quelques mètres du dresseur, on peut en profiter en disant « Stop, Couché ». On peut également le commander quand il revient vers vous naturellement au pas ou à faible allure.
 
Au début, surtout s'il revient au pied gaiement et rapidement, il faut évitez de travailler cet exercice à partir du rappel : même s'il est tentant pour le maître de vouloir bloquer en pleine course un chien qu'on a rappelé quelques secondes plus tôt, c'est prématuré car trop brutal dans la progression (On risque de ralentir le retour au pied);
Ce n'est que plus tard, quand le chien aura compris le sens de l'exercice que l’on peut procéder de la sorte. Il est utile auparavant d'avoir travaillé de la seconde manière:
Le chien doit être à côté de soi. Il faut marcher, chien en laisse, marquer un temps d'arrêt en exerçant une traction sur la laisse (éventuellement une saccade) accompagnée de "Stop, reste" ou "Stop, couché".
 
Puis, éloignez-vous de quelques pas. L'important est que le chien ne suive pas et qu'il n'avance pas tant qu'il n'en a pas reçu l'ordre. Progressivement, on peut réduire le temps d'arrêt pour arriver à obtenir l'exécution tout en continuant à marcher. Peu à peu, on augmente la distance entre nous et le chien immobilisé.
 
Le stop debout me semble beaucoup plus justifié pour le travail sur le troupeau, il permet un travail beaucoup plus fluide. Certains types de Border ont parfois beaucoup de mal à rester debout, ils se couchent naturellement.
Dans le cas d’un chien craintif ou avec peu de présence sur les animaux, il est préférable d’apprendre le « stop » debout afin que l’animal ne se soumette pas et garde son impact sur le troupeau . Cela valorise le chien et l’encourage. Il sera toujours temps de mettre un couché derrière si nécessaire .
 
 
 
 
 
Ø      LE COMMANDEMENT DE FIN DE TRAVAIL :
 
Il est utile d'indiquer à votre chien que le travail est terminé afin qu'il comprenne qu'il ne doit plus se polariser sur les animaux : On peut lui commander « C’EST FINI » après l'avoir rappelé au pied.
Néanmoins, il faut inculquer cette notion bien avant le travail au troupeau (lors de séances de jeu, d’éducation, de promenades …) pour qu'elle soit comprise dès qu'on aborde cette phase et que la frustration de devoir quitter les animaux ne soit pas trop importante. Prenez systématiquement cette habitude qui consiste à "débrancher" un chien tel que le Border qui travaille énormément sous tension.
 
 
 
 
 
¨ De 4 mois à 1 an
 
 
LE DRESSAGE AU TROUPEAU
 
 
Le dressage avec les troupeaux en utilisant l’instinct naturel du chien
 
Les premières mises en contact avec les animaux sont primordiales et doivent se faire dans le respect des animaux (moutons). Il est impératif que ces expériences se passent bien afin de mettre le chien en confiance. Les brebis utilisées seront bien choisies. On préfère en général pour débuter des animaux calmes qui connaissent les chiens.
 
Technique personnelle:
 
 Ma propre expérience me fait émettre des nuances qui me semblent très importantes : il faut pour moi des brebis non suitées de race très sauvage et donc très fuyantes. Il faut travailler avec un espace très important mini 10 ha (la plaine étant l’idéal), il faut aussi que les brebis ne connaissent pas le terrain. Il faut être accompagné d’un chien déjà dressé au meilleur niveau. Les brebis n’auront donc pas de repère et donc pas de point de fuite, le jeune chien (entre 4 et 7 mois) sera contraint de respecter le troupeau pour garder un minimum de contrôle (s’il ne les respecte pas il le paiera : erreur de comportement = sanction, plus de travail), le chien perfectionné pourra utiliser le grand espace pour atténuer les fuites sans bloquer les animaux. Le jeune chien aura très naturellement tendance à se mettre à midi par rapport au maître et à l’autre chien, il écartera naturellement par obligation dans les contournements.
 
 Le maître devra au maximum s’efforcer de stabiliser par sa présence les moutons pour que le chien joue à rassembler les moutons sur son maître qui devra utiliser principalement l’ordre « NON » pour communiquer avec son chien.
 
Il faudra après que tout soit rentré dans le calme, utiliser le comportement du chien pour commencer à mettre des ordres sur les actions naturelles du chien. Quand le chien se couche naturellement ou se stoppe, il faudra donner l’ordre qui correspondra au stop, de même pour des droites et des gauches (à condition que le chien ouvre naturellement et correctement dans ces directions).
 
Ces mises en contact courtes, répétées et rigoureusement appliquées vont progressivement permettre au border collie de déclarer complètement son instinct et de commencer à comprendre le sens des ordres.
 
Quand le chien se comporte bien ont peut réaliser le même travail avec une seule brebis, « beaucoup plus difficile » mais énormément formateur pour un jeune chien. Cette technique lui permettra d’apprendre parfaitement et naturellement le point d’équilibre.
 
Après chaque petite période de travail, il est souvent important de finir par une poussée de quelques secondes, là il faut chercher la simplicité, il suffit de demander au chien de rester au pied, de faire avancer le chien sur le troupeau et de le stopper quand il veut se mettre à midi. Il faut finir par ce type d’action qui est le contraire du travail réalisé avant, mais qui permet au chien de comprendre qu’il est normal de pousser le troupeau à l’opposé et même de le perdre. Cette technique n’a pas vraiment d’intérêt à ce stade du dressage, mais ce travail simplifiera beaucoup de chose quand on souhaitera réaliser des conduites à distance.
 
A ce stade on peut aussi apprendre au chien à pousser les animaux uniquement sur ordre. Le chien est autorisé à empêcher la fuite des animaux, mais il ne doit pas les pousser ou les amener sans ordre. Le chien qui réalise une recherche ne devra donc pas faire de prise de possession sans que l’ordre lui soit donné. Cette méthode permet d’avoir un chien très facile à maîtriser réalisant un travail très propre. Cependant cette technique peut poser des problèmes pour des recherches où le chien ne peut entendre les ordres, le chien s’arrêtera avant la prise de possession. Il faut aussi se méfier car cette technique peut faire comprendre au chien que pousser ce n’est pas bien, il faut donc associer ce travail avec des poussées sur ordre insistant pour montrer que pousser fort c’est bien mais qu’il faut que ce soit uniquement sur demande.
 
Quand tout ce passe correctement, On peut commencer à travailler le 8. Ce 8 est en faite un parcours dessinant un 8 (on peut tout a fait matérialiser ce 8 avec des piquets de clôture positionnés sur le terrain) qui peut faire de 30 à 50 mètres. Pour ce travail il faut s’efforcer d’utiliser uniquement le NON et des ALLER, il faut se déplacer sur ce 8 et demander au chien d’amenés les animaux. Il faut aussi que la distance entre le troupeau et le chien soit la même qu’entre le troupeau et le maître. Ce n’est pas évident à réaliser, mais cette technique permet au chien de travailler naturellement en effectuant des balances sur la droite et sur la gauche. Cette technique permet au chien de bien comprendre le point d’équilibre et de pousser doucement sans coller le troupeau dans les pieds du maître. Ce travail doit s’accompagner de travail de pousser ou l’on demandera au chien de pousser fort sur les animaux. Il faut obtenir un chien qui contrôle et pousse tout doucement qui soit capable sur ordre de pousser très fort.
 
L’objectif de cette méthode est d’obtenir sans ordre un chien qui se met naturellement à midi, qui respecte totalement le troupeau et qui contourne à bonne distance pour toujours garder le bon point d’équilibre. Cette technique s’apprend sur des chiens jeunes de 4 à 12 mois. Quand cette technique est maîtrisée, il faut passer au dressage avec ordre. Cependant cette technique est très difficile à mettre en place et régulièrement pour de nombreuses raisons, certains chiens prennent de mauvaises habitudes. Dans ce cas il faut changer de méthode et utiliser une technique de correction du comportement du chien.
 
 
 
 
Technique corrective :
 
Cette technique est appliquée avec beaucoup de succès par les différents formateurs de l’institut de l’élevage. Les chiens et maîtres à former ont déjà un historique qui rend très souvent inefficace ma méthode personnelle (ci dessus).
 
Après avoir revu l’éducation de base du chien, on présente le chien sur des moutons bien habitués au chien. On met les brebis dans un cercle, on lâche le jeune chien et on regarde son comportement : certains n’ont aucun intérêt pour des moutons enfermés, d’autres cherchent à les contrôler et à les faire bouger et d’autres cherchent à les mordre.
On profite de cette situation pour vérifier l’obéissance du chien en présence du troupeau. Régulièrement on rencontre des chiens très obéissants sans le troupeau qui deviennent incontrôlables en présence des moutons. 
Il faut alors recommencer l’éducation de base en présence du troupeau ; la technique est toujours la même avec encore plus de détermination. Quand le contrôle du chien est devenu possible en présence d’animaux, on essaie de stopper le chien quand il se trouve en position midi. Ce travail risque d’être difficile à réaliser pour les chiens peu motivés par la situation. Pour ce genre de chien il est possible de laisser sortir une brebis du cercle (la brebis restera normalement près de ses congénères près du cercle), celle-ci pourra bien souvent exciter l’intérêt du chien (si celle-ci à une maturité suffisante).
A ce stade il faut lâcher le troupeau d’environ 6 à 12 brebis et s’efforcer de mettre le chien au stop à midi. Après plusieurs essais, le chien commence à comprendre son travail et regroupe le troupeau sur son maître. Régulièrement certains chiens ne respectent pas bien le troupeau, il faut dans ce cas sanctionner le chien au moment où il fait l’erreur .On peut lui dire « NON » où lui envoyer une motte de terre ou encore on peut faire un bruit de claquement. Il faut adapter la technique en fonction du chien et prendre son temps (certains chiens peuvent ne plus oser prendre d’initiative ou s’arrêter de travailler). Avec le temps et beaucoup de patience les choses se mettent en place. On obtient, avec ce travail, une bonne position midi et le respect du troupeau.
 
A un an le jeune chien doit pouvoir contrôler un lot de brebis en position midi et on limitera les actions de prédation par STOP.
 
 
 
¨ De 1 an à 2 ans
 
 
 
Ø      APPRENTISSAGE DES DIRECTIONS
 
Il faut d’abord déterminer les ordres : on peut tout à fait utiliser un DROITE pour le contournement du chien par la droite des animaux. On peut aussi utiliser le GAUCHE pour le contraire. Le POUSSE pour l’avancement du chien en direction des animaux. Le choix des mots utilisés n’a pas vraiment d’importance, si le chien les comprend bien et ne les confond pas.
Cet apprentissage se fait avec des brebis en liberté si les techniques ci-dessus ont été appliquées (autrement il est possible d’utiliser le cercle). La méthode que je préfère est celle d’utiliser les actions du chien pour donner les ordres qui correspondent. Quand le chien contourne correctement à droite on peut dire DROITE, quand il avance sur le troupeau on peut dire POUSSE etc... Encore une fois, il suffit d’associer l’ordre au bon comportement de l’élève, ce qui le conforte dans son apprentissage car il « devine » qu’il fait bien !
 
Pour compléter cette méthode on aide l’apprentissage des directions avec des VIENS ou des ALLER (pour envoyer son chien « aller » à midi), on y associe l’ordre de direction DROITE ou GAUCHE recherché. Par exemple si le chien est à 2 heures, que le troupeau est au milieu de l’horloge et que le maître est à 6 heures, le VIENS permet un contournement sur la gauche du chien, on dira donc GAUCHE pendant le contournement. Si le chien est à 9 heuresj il suffira de dire ALLER pour que le chien cherche à rejoindre le midi et donc contourner par la gauche. Quand le chien est à midi, il faut le stopper se décaler à 5 heures et commander un VIENS suivi d’un GAUCHE pour obtenir le contournement sur la gauche. C’est la même technique pour la droite. Ce travail peut durer plusieurs mois à raison de 3 à 6 fois par semaine pour que le chien réalise vraiment correctement le travail.
 
 
 
 
Ø      APPRENTISSAGE DE LA POUSSEE POUR OBTENIR UNE CONDUITE
 
Pour la poussée il est facile de donner l’ordre POUSSE quand le chien avance sur le troupeau pour faire des amenées vers le maître. Il faut être méfiant sur cette technique qui a tendance à faire comprendre au chien que cet ordre est un amène. Il faut donc associer le POUSSE en position midi avec un POUSSE envoyant les animaux à l’opposé du maître. Pour ce travail il faut commencer en accompagnant et en aidant le chien à pousser en disant POUSSE et en rappelant le chien AU PIED, pour éviter qu’il se mette à midi. Là encore ce travail peut durer plusieurs mois à raison de 3 à 6 fois par semaine pour que le chien réalise vraiment correctement le travail. Pour que le POUSSE devienne une réelle conduite, il faut que le troupeau soit envoyé dans Une direction bien précise (ne pas chercher à faire des zig et des zag en permanence), le chien doit comprendre que quand on lui donne l’ordre POUSSE, il doit garder la trajectoire provoquée par ce POUSSE. Quand le chien a bien compris il peut réaliser des poussées qui sont alors de vraies conduites sur des distances de plus de 100 mètres sans ordre et sans laisser décaler la trajectoire du troupeau.
 
 
 
Ø      APPRENTISSAGE DE LA SEPARATION ET DU TRI
 
 
Pour réaliser des séparations il faut utiliser plusieurs ordres.
Le premier est le COUPE : il faut pour ce travail que le chien soit entre 9 heures,12 heures et 3 heures, quand on dit COUPE il faut que le chien coupe le troupeau en direction de son maître, on aide le chien avec un AU PIED et un STOP ; on simplifie le travail en faisant avant un début de séparation.
Le second est LAISSE, dans ce cas le chien doit comprendre qu’il ne doit pas chercher à amener le mouton. Il n’y a pas vraiment de technique pour cet ordre, il faut principalement beaucoup de complicité et une bonne communication avec des NON utilisés à bonne escient. Ce travail est plus facile à réaliser avec des animaux qui sont peut groupés (comme des vaches).
Le troisième est PREND, le chien doit comprendre qu’il faut prendre cet animal.
 
            Ces ordres, travaillés régulièrement, en réelles conditions de travail rendent de grands services. Le chien peut déjà trier à distance une partie du lot, le tri final pourra se faire avec l’aide de son maître. Ce type de travail demande au conducteur de bien comprendre les réactions des animaux manipulés.
 
 
 
Ø      LA RECHERCHE
 
C’est l’action du chien qui consiste à aller chercher le troupeau ; une réelle recherche est réalisée par un chien qui ne sait pas où sont les animaux.
Il faut commencer par des recherches à vue à 20 mètres. Il faut rechercher une bonne distance du chien par rapport aux animaux. Si le chien est trop loin, il faut le recadrer avec des POUSSE ou simplement en donnant son nom. S’il est trop près, il faut le stopper, se rapprocher de lui et le relancer en favorisant au maximum l’ouverture. Quand le résultat est bon et qu’il est réalisé dans des milieux différents, il faut commencer à augmenter la distance progressivement.
Par la suite, il faut faire ce travail sur des animaux non visibles mais proches. Il est possible de guider le chien dans l’espace par des DROITE ou des GAUCHE pour augmenter l’ouverture du chien. Le conducteur doit toujours faire attention d’avoir les animaux à rechercher en face de lui, cette technique permet au chien d’imaginer la direction dans lequel il faut aller. On peut aussi cacher une brebis dans une haie, si le chien est trop loin de la haie il peut ne pas voir la brebis. Dans ce cas il faut stopper le chien pour qu’il fasse plus attention et qu’il retrouve l’animal recherché. Très rapidement le chien comprend qu’il ne faut pas trop s’éloigner des clôtures, la recherche n’en sera que plus précise.
 
 
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Pour terminer , je dirais que travailler un chien seul peut nous amener à commettre des erreurs et prendre de mauvaises habitudes (commandements , placements) que seule une personne extérieure et expérimentée peut voir . Il ne faut donc pas hésiter à changer de lieu de travail , d’environnement, ce qui ne peut être que profitable au chien comme au maître . La confrontation de points de vue différents et d’expériences variées ne peut être que formatrice.
En conclusion, à quel niveau de dressage que l’on soit, le chien doit toujours être en confiance. Les exercices doivent être obtenus avec le moins de contrainte possible, il faut plutôt stimuler le chien et le placer dans des situations favorisant l’expression de ses aptitudes naturelles. Il n’existe donc pas une seule méthode ou manière d’éduquer, mais autant de solutions que de chiens à former. Les différentes techniques proposaient (si, elles sont bien comprises) permettent de résoudre plus de 90 % des problèmes. Pour les 10 % restant il faut beaucoup de sensibilité pour comprendre le pourquoi et trouver une solution.
Les juges, en tant que guides et confirmateurs doivent veiller au respect des animaux et des chiens. Il garantissent de plus la préservation des qualités exceptionnelles du border collie par des décisions aussi objectives que possible et par des conseils dont le seul but est l’évolution de la race tout en conservant ses atouts et qui doit rester « un superbe outil de travail ».
 
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